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Sunday, December 21, 2008

L'aventure amazonienne des juifs marocains...

Il y a environ un, j'ai parlé comment les téléspectateurs brésiliens ont (re)découvert le Maroc (Cliché ou non ?) par une télénovela. J'ai promis de parler des juifs marocains qui ont émigré au Brésil. Comme le dit une pub pour un produit cosmétique : promesse tenue.

J'ai eu vent de cette histoire durant ma navigation au hasard des sujets qui me venaient dans ma tête. C'est en visitant des forums crées par des membres de la diaspora (Dafina ou Darrna par exemple) et surtout en visitant ce site qui narre les aventures de Moyses & Abraham Pinto, 2 juifs de Tanger partis faire fortune dans les forêts amazoniennes. Je me demande si la tentative lors des années de plomb d'enlever la nationalité marocaine à Abraham Serfaty en prétendant qu'il avait la nationalité brésilienne avait une relation avec cela.

L'histoire commence au 19ème siècle lorsque le Brésil detena le monopole du caoutchouc et faisant sa fortune à côté du café. Au même moment, le Maroc connut des temps difficiles entre épidémies, guerres intérieures et début des puissances européennes à s'intéresser au pays. Les juifs marocains, tout comme leurs concitoyens musulmans, vivaient difficilement. En plus, ils étaient connus pour leur déplacement incessant entre les villes et même à l'extérieur (surtout remarqué dans le commerce avec des pays européen comme l'Angleterre) pour des raisons économiques, sanitaires ou pour se sauver des zones de trouble. Durant cette période, l'Alliance Israélite a ouvert plusieurs écoles au Maroc et notamment au nord. Ces écoles ont permis à une frange d'enfants de la communauté d'avoir accès à l'éducation. Au même moment, les jeunes pensent à améliorer leurs conditions de vie en immigrant vers d'autres horizons. Le choix de partir au Brésil n'était pas un hasard d'autant plus qu'une liaison directe entre Tanger et le Brésil existait. Si déjà les familles juives marocaines ont émigré au Brésil depuis 1810 (Sans parler des juifs d'Andalousie explusés lors de la Reconquista espagnole et étaient restés durant un laps de temps au Portugal avant de la quitter pour le Nouveau Monde), c'est surtout durant le boom économique lié au caoutchoc à la dernière décénie du 19ème siècle qui a incité beaucoup de jeunes juifs marocains à partir faire fortune dans l'extraction du latex dans les forêts amazonniennes.

L'aventure n'était du gâteau : longs mois pour traverser l'Atlantique, conditions climatiques liées à la forêt tropicale et autres. Malgré cela, certains ont réussi à ramasser assez d'argent que ce soit dans l'exploitation du caoutchouc ou bien dans le commerce. Certains d'entre eux sont retournés au Maroc avec leur fortune d'une façon définitive ou temporaire au gré de leur fortune. D'autres y étaient restés jusqu'à 1910 où la concurrence anglaise par le biais des fôrets malaysiennes ont provoqué la chute des prix du caoutchouc et la fin du rêve brésilien. Cela a poussé ces marocains de quitter vers leur pays d'origine ou vers d'autres villes brésiliennes comme Manaus, Belém ou plus loin comme Rio de Janeiro ou Sao Paolo.

Quelles traces ont-ils laissé ces marocains de confession juive dans l'Amazonie ? Outre les synagogues, cimetières et tout ce qui touche l'aspect cultuel, il est possible de trouver des personnes portant des patronymes familiales communs à ce qu'on trouve chez les marocains de confession juives (Et aussi chez les musulmans) : Abecassis, Abejdid, Benamor, Benelbaz, Bentes, Delmar, Farache, Gabbai, Levy, Marquez, Perez, Salgado, Serruya, Attias, Benayon, Benchimon, Bendelek, Nahmias, Pinto, Sarraf, Serfaty, Assayag, Athias, Auday, Azancot, Azulay, Barcessat, Becheton, Benarroch, Benayon, Bencheton, Benchimol, Bendelak, Benjo, Benoliel, Bensimon, Benzaquon, Benzecry, Cohen, Dabela, Dahan, Elaluf, Foinquincs, Franco, Gabbay, Hassan, Israel, Lancry, Laredo, Levy, Melal, Murcian, Obadia, Roffe, Sabba, Scares, Serfaty, Sicsu, Sorrulha, Sorruya, Tobelom, Zagur & etc.
Malgré l'éloignement générationnel et géographique, la plupart des membres de la communauté gardent toujours des traditions issue du judaïsme marocain notamment culinairee et religieux.

J'ignore si j'ai donné des informations justes ou bien certains éléments manquent. Je me demande si les marocains, de même que les brésiliens, connaissent cette histoire fantastique de personnes charchant à améliorer leur condition vers le nouveau monde. Je serai très content si quelqu'un issu de cette communauté donne son point de vue dans ce billet ou bien qu'on discute sur ce sujet d'une façon générale.

Plus d'infos :
  • http://www.orthohelp.com/geneal/Amazon.htm
  • http://www.darnna.com/phorum/read.php?7,5141
  • http://www.juifs-marocains-en-amazonie.com/

Tuesday, December 09, 2008

"Que voulez-vous : un banquier ou un criquet ?"

J'ai trouvé cette publicité de la BNP-Parisbas dans un vieux numéro de Business Week datant de plus de 5 ans. Je crains que toutes les banques touchées par la crise des subprimes ont réagi comme ce type : des criquets...

I found this BNP-Parisbas ad in an old issue of Business Week of more than 5 years. I'm afraid that all banks touched by the subprime crisis reacted like this guy: locusts...

Statut avancé entre le Maroc & l'UE...

Une petite réflexion d'un simple jeune marocain...

Mabrouk l3id, mais...



Avant tout, je souhaite à tout les musulmans uu aïd moubarak sa'ïd pour la fête du sacrifice (Faussement applé "Fête du mouton").

Après les félicitations, voici mon coup de gueule.

Il y a quelques jours, en taxi, un taxi driver plutôt sympa m'a raconté le calvaire d'un passager précédent qui était obligé de vendre ses biens pour acheter un mouton. Une histoire qui se répète chaque année ou chaque fois à l'occasion du Ramadan ou du Aïd El Fitr ou toute autre occasion religieuse ou profane : des tas de gens, pour la plupart défavorisées, sont obligées de saigner à blanc pour montrer aux autres qu'on fête mieux qu'eux ou quelque chose de ce genre. Pour améliorer les choses, les organismes de crédit n'hésitent pas avec leurs pubs plutôt kitchs (Genre le mouton qui fête son jour de sacrifice ou qui fait un parachutage) à faire mordre les clients potentiels à leurs hameçons. Même un athée anti-Dieu vous dira que l'Islam intérdit de sacrifier un mouton acheté à crédit avec ou sans intérêt. C'est soit on est capable et on sacrifie, ou bien pas la peine de se ruiner. Là se joue la solidarité entre les gens qui, en donnant une partie de la viande aux plus nécessiteux et surtout ceux de la famille, des voisins ou des connaissances, on contribue à rendre la fête plus joyeuse ou à défaut moins amères.

Autre chose qui m'étonne, ce sont en paralèlle les offres des hôtels de luxe que j'entends à la radio à l'occasion de la Fête du Sacrifice. A l'exception d'un touriste étranger ou d'un mouton refuznik, là j'ignore s'il bénéficiera ou non des offres, je me demandais si quelqu'un ira profiter du bon temps là-bas. Il a fallu que je comprenne que, justement, ce sont les nantis qui iront. Avant, j'imaginais qu'ils sacrifiaient beaucoup de moutons ou bien d'un plutôt gras (La légende urbaine du mouton à 10.000 MAD). Je pense que c'est le cas avant ou bien ceux des élites rurales. Si j'ose dire, certains riches, au nom de je sais pas quoi (Snobisme, la théorie du "to be in", thèse végétarienne ou plus radicale celle végétalienne, modernisme, etc.) ne pensent pas nécessaire de sacrifier même pas une petite chèvre (Celle du M. Seguin fera appel Maître Verges ainsi que Brigitte Bardot) pour eux et encore moins pour les autres. Evidemment, ce sera autre chose si on est philantrope et, de préférance, discret au risque d'avoir des doutes sur les intentions du généreux donateur quand on voit aux journal télévisé qui adopte de plus en plus le style "Pravda soviétique".

Autre chose qu m'étonne : mélanger le religieux au profane pour ne pas dire la schizonphrénie de la fête du sacrifice. Quelque jours avant le jour J, une foule d'hommes font un vacarme dans la caisse réservées aux boissons alcoolisés. Sans prétendre savoir dans le domaine des vins, j'ai entendu que certains types de vins notmmanent rouges sont consommés avec la viande. alors, j'imagine le type qui part à la prière du Aïd, écoute le prêche plus ou moins ennuyeux de l'imam, prie et à l'après-midi ou le lendemain on le retrouve en dégustation des brochettes avec du vin rouge ou de la bière. Je n'offense personne mais, personnellement et à moins que ce soit non-alcoolisé, c'est comme si on est un peu hypocrite envers soi-même. Ne me taxez pas d'islamiste ou comme le dit Ibn Kafka, islamo-gauchiste.

Bon, en espérant d'éviter des conneries sociétales, je vous resouhaite bonnes fêtes.

Projet interrompu "Jean-Carlos Antonier: Crash au Namibe"

J'ai commencé ce projet alors que j'étais encore étudiant en 2002 ou 2003 avant de le laisser tomber faute de temps.

I started this project while I was student in about 2002 or 2003 before I drop it because of lack of time.

Tuesday, November 25, 2008

"Pour l'amour de Dieu"

Si vous tombez sur ce poste par hasard, êtes abonnés par RSS à mon blog ou à mon Twitter, c'est bien. J'aurais dû le faire il y a longtemps mais bon...

Pour une fois, Cinestars, indéboulonable programme de cinéma sur 2M avec l'indéboulonable Leila Alami propose ce soir un téléfilm particulièrement intéressant : "Pour l'amour de Dieu" avec Smaïn qui est passé de ses one man show aux rôle du père dans ce film.

Synopsis (sur le site de 2M) :

"A Paris, un adolescent issu de l'immigration s'éprend d'une jeune musulmane de sa classe, avant de dériver dans l'islamisme. Un parcours vertigineux où la confusion des sentiments pose la question de l'intégration et de l'identité musulmane en France.


Kévin-Mohammed Ziani est un lycéen de 17 ans, issu de la troisième génération d'immigrés algériens. Il vit à Ménilmontant, à Paris avec ses parents.
Solitaire et secret, il a pour seul ami Léo, un gardien de cimetière auquel il livre de rares confidences.

L’adolescent découvre l'islam à travers le regard lumineux de Mériem, une camarade de classe, portant le voile en dehors de l'école. Fasciné par la jeune musulmane brillante et épanouie, le jeune homme est peu à peu récupéré par un groupe de fondamentalistes salafistes, qui l'entraîne dans une dangereuse dérive.

Il sombre alors dans une forme de sectarisme et coupe les liens avec ses parents. Une quête identitaire commence alors pour Kévin-Mohamed. Un parcours vertigineux où la confusion des sentiments pose la question de l'intégration et de l'identité musulmane en France."

J'ai eu de la chance de regarder avec ma famille ce film sur Arte il y a plusieurs mois et c'est surtout les dernières minutes du film qui m'ont boulversé à cause de sa fin tragique.

Ce film met à nu le problème d'assimiliation des maghrébins dans la société francçaise. La famille du jeune Mohammed/Kevin a adopté la vie à la française : la grande soeur n'hésitant pas à faire admettre son petit ami à la famille, la mère plutôt féministe et le père chauffeur de bus RATP qui, semble-t-il, dépassé par les évènements et se résignant à son sort. Dans sa quête de son identité religieuse, il s'éprendra d'une jeune camarade voilée en dehors de l'école (Réglement oblige) au point d'avoir une férvence religieuse qui, paradoxalment, le mènera auprès d'un groupe de jeunes adeptes d'une lecture extremiste de l'Islam. Des scènes comme celle de la grande ablution, le supermarché et le cybercafé en sont des exemples.

Allez, regardez le film et duscutons-en...

Tuesday, November 18, 2008

Blogueurs en Egypte : Documentaire court... Bloggers in Egypt: short documentary...

Via Global Voice (VOST)

Vous avez dit tolérence ?

Ces dernières années, j'entends de temps en temps (pour ne pas dire tout le temps) ce mot : tolérance. Un colloque ou un sommet sur la tolérance, un concert pour la tolérance, etc. Pour le cas marocain, certains disent que c'est un pays de tolérance puisqu'il a été depuis longtemps une terre de rencontre entre plusieurs civilisations et cultures. C'est bien puisque chacun approte sa part de sa culture et que chacun respecte l'autre. Mais la question qui me dérange : sommes-nous vraiment tolérants ? D'ailleurs, ce terme est à prendre avec des pincettes (Voir explication)

La semaine dernière, je suis allé à une mosquée avec des collègues pour la prière du vendredi. Je vous épargne le discours du prêcheur lors de la première partie afin de ne pas déformer ses dires :certains n'hésiteront pas de le taxer d'antisémite. Le pire est qu'il utilise la situation de la mosquée Al Aqsa et des palestiniens pour enflammer l'intérieur des âmes des personnes présentes lors du prêche. La deuxième partie a été brève où le sujet fut la fête d'indépendance. Plus tard, lors d'un repas de vendredi chez une collègue qui nous a invités, j'étais choqué d'entendre des avis positifs sur ce jeune prêcheur. En fait, ce n'est pas la première fois que je fais face à ce genre de situation. Lors de mes études élémentaires, lors d'un cours de grammaire française où on a lu dans "La Balle aux mots" un court passage appelé "La fureur du Pharaon", mon professeur de français m'a fait viollement comprendre...que les juifs sont mauvais après que je lui ai dit que j'avais un ami juif. Mais l'élément qui m'a poussé à écrire ce post est cet article de Hind Taarji où elle parle de l'absence pour ne pas dire l'occultation de la communauté juive dans l'Histoire (officielle) du Maroc avec comme exemple la rebaptisation du mellah de Marrakech vieux de plusieurs siècles en "Hay Salam".

Si du temps de nos grands-parents et parents, il n'était pas rare que marocains musulmans et juifs se cohabitaient dans le travail ou dans la voisinnage le plus normal du monde ( Au point qu'il était normal qu'une mère musulmane allaitait le bébé de sa voisine israélite et vice-versa), aujourd'hui, ce sera de la "science-fiction" pour certains de nos jeunes qui associe "juif" à "israélien" (Ils oublient que des personnes comme Sion Assidon sont opposés à Israel au point de refuser d'y poser leur pied, à moins qu'on veut occulter ce fait), nourris par les infos plus ou moins biaisés ainsi que le discours de haine proféré par certains, sans parler évidemment des événements survenus durant le siècle dernier et jusqu'à maintenant. Autre chose que j'ai remarqué est qu'actuellement la cohabitation musulman-juif, du moins à Casablanca, s'est restreinte aux écoles de la Mission ou israélites comme Maimonides ainsi que dans les quelques quartiers huppés. Autre chose : on n'a jamais parlé de la contribution des juifs marocains dans la résistance pour l'indépendance du Maroc à moins que quelqu'un veut leur faire porter le chapeau de collaborateur comme ce qui s'est passé en Algérie (Ce qui explique pourquoi Enrico Macias est encore considéré personan non grata dans son propre pays).

Alors, que faire pour remédier ? Personnellement, un vrai dialogue ne doit pas se contenter des gens de l'intelligentsia ou de l'élite qui se contenteront d'un beau discours suivi d'un petit buffet. Il faut que Messieus & Mesdames Tout le monde des 2 côtés et notemment les jeunes soient impliqués dans ce dialogue de société pour ne pas dire culturel. Ce ne sera pas facile avec les clichés que chacun a sur l'autre et la présence de certaines personnes qui seront prêts à tout pour faire échouer cette initiative et bien sûr ce qui se passe dans le Proche & Moyen-Orient.

Le jour où il sera banal de voir 2 marocains de confessions différentes tapoter amicalement dans un café populaire ou que chacun respecte les croyances de l'autre sans a prioris ni hypocrisie, je dirai que quelque chose a vraiment changé au pays.

Thursday, November 06, 2008

Comment te dire adieu ?

Chanson écrite par Serge Gainsbourg et chantée par Françoise Hardy, elle a été reprise à plusieurs fois. Quelques exemples :

Françoise Hardy (L'original)


Sophie Marceau


Jimmy Sommerville (Je l'adorai enfant, dans "Hit International" au début de la diffusion 2M International)


En japonais : さようならを教えて"sayonara o oshiete" (Ex : le groupe Le Tre)


Vous trouverez d'autres versions dans les plates-formes vidéo.

BONUS :
Collaboration entre un musicien japonais et un autre marocain dénommé Youssef


Remix de "Come what may" d'Ewan McGregor & Nicole Kidman dans "Molin Rouge"

Sunday, November 02, 2008

Go...SOUTH !

Apparemment, certains d'entre vous se demandent sur mon gèle dans le blogging. Comment dire ? Ma vie a connu ces derniers temps certains changements qui sont toujours en cours. En plus, je ne sais comment mon avenir sera.

Actuellement, je suis à Agadir depuis un mois pour une durée que j'ignore. J'espère que les choses évolueront dans le sens positif.

Le titre de ce post m'a été inspiré par "Go West" des Pet Shop Boys, chanson que j'adorais la voir sur 2M lorsque j'étais au primaire.

Dernière chose : suivez mes nouvelles sur Twitter.

Saturday, October 04, 2008

Stand by....

Le blog sera en stand by pour des raisons personnelles. Pas d'inquiétude, je reviendrai le plus vite possible.

This blog will be in stand by for personnal reasons. No worry, I'll come back ASAP.

For you/Pour vous: COLDPLAY

Viva la vida


Talk

Saturday, September 27, 2008

Canada buzz : "Phoque" ou "Fuck"

La réponse de 3 artistes canadiens face à la politique culturelle du gouvernement Harper. C'est une caricature de malcompréhension entre francophones et anglophones.
Plus d'informations sur les Observateurs de France 24.

The answer of 3 Canadian artists toward the cultural issue of Harper's government. It's a caricature of misunderstanding between Francophones and Anglophones.
Further information on France 24's the Observers.

Sunday, September 14, 2008

25

Aujourd'hui, j'ai 25 ans. Un quart de siècle dans ce monde bizarre. Que va-t-il se passer durant cette année ?

Today, I'm 25. A quarter of century in this strange world. What will happens in this year?

Tuesday, September 09, 2008

Vite : un atelier de court métrage... Quick : A documentary workshop in Egypt...

Si vous voulez avoir l'occasion de participer dans un atelier de documentaire sous forme de court métrage et vous habitez dans un pays d'Afrique du Nord ou du Proche et Moyen-Orient, inscrivez vite et envoyez vos travaux avant le 15 septembre. Les places sont limités à 20.
Plus d'informations sont ici !

If you want to have the occasion to participate in a documentary workshop and you live in North Africa or Mideast, apply quickly before September 15th. There are only 20 places.
Click here for more information!

Monday, September 01, 2008

Japonais à Casablanca... Japanese in Casablanca... (Update)




Les cours de japonais à Casablanca pour la saison 2008-2009 commenceront à partir de septembre. Des séances d'orientations seront organisés à la salle du japonais à la faculté des lettres et des sciences humaines de Benmsik-Sidi Othmane. Le planning des dates d'orientations est affiché sur la porte de la salle (Voir les photo). Les futurs étudiants intéressés par les cours de langue japonaise sont priés de les assister assiduément et sérieusement.
La langue japonaise est disponible à la faculté des lettres de Mohammadia, Rabat et Fès. Pour plus d'informations, contactez le service culturel de l'Ambassade du Japon : culturel@japon.ma

Japanese courses in Casablanca for 2008-2009 season will begin in September. Orientation meeting will be held in Japanese class in the Ben Msik Sidi Othmane Litterature and Human Sciences Faculty. Orientation schedule is shown on the Japanese class door (See pictures). Prospective students interested by Japanese courses are asked to attend seriously and on time.
Japanese courses are available too in Humans sciences faculties of Mohammadia, Rabat and Fès. For more information, contact the cultural service of the Japanese Embassy: culturel@japon.ma

Où est la classe du japonais ? Suivez la vidéo.
Where is the Japanese class? See the video.

Wednesday, August 20, 2008

Recyclons nos déchets...

Quel est le point commun entre un pot (de confiture, mayonnaise, moutarde, etc.) en verre vidé, une boite de conserve ouverte, un emballage de plastique ou de carton ouvert et autres déchêts ? Pour un marocain, tous vont à la même poubelle. Recyclage ? Pour lui, c'est un concept qui n'existe que dans les pays développés et, de toute façon, il s'en fiche où part ces déchêts puisque le plus important pour lui est que le camion de poubelles arrive à temps (Au gré des grêves occasionnels des éboueurs) et que les poubelles soient là.

Ces 10 dernières années (Peu être plus ou moins), un phénomène est apparu dans les rues et les boulevards casablancais. Des personnes, plus ou moins jeunes, en solitaire ou en groupe, avec ou sans chariot de bois et bâché avec un grand sachet de plastique...visitent les poubelles et cherchent dans son contenu tout ce qui peut avoir de la valeur : plastique, métal, câble, verre...et même le reste des légumes épluchées ou jetées. Ajoutant à cela le vandalisme subi par ces poubelles de grande capacité par des voyous ou des enfants cherchant de l'action, les éboueurs "officiels" se trouvent dans des situations difficiles.

Pourtant, le recyclage est devenu essentiel surtout pour notre pays. Si la population comprenne sur le principe de triage des déchêts à partir de leurs maisons par la sensibilisation, que les sociétés chargées de la collecte des déchêts font des efforts en mettant en place des poubelles dédiés au verre, plastique, métaux à titre d'exemples, la gestion des déchêts sera plus facilité pour la ville. Alors que les matières premières sont devenues très chères, je ne comprends pas pourquoi la féraille marocaine est exportée dans des conditions dangereuses au lieu de la fondre ici même ? Les industriels, grâce au recyclage, pourront réduire leurs achats en matières premières et en même temps préserver l'environnement. On peut récupérer les métaux non seulement de la féraille mais aussi des boîtes de conserves ou même des piles que les magasins, dans les pays développés en tout cas, sont sommés de le récupérr au même titre que les cartouches d'imprimantes. C'est aussi l'occasion de créer des emplois et améliorer la situation des éboueurs informels : salaires réguliers, condition de travail améliorée, digneté...

Si vous avez des idées surtout simples, à vous de jouer...

Wednesday, August 13, 2008

Page 123, cinquième phrase (et non ligne)

Suite au tag nouvelle formule de Baba Larbi, me voici en train de prêter à ce jeu.

Voici les règles :
1 - Indiquer le nom de la personne qui vous tagué avec un lien vers son blog
2 - Prendre le livre que l'on lit actuellement à la page 123
3 - Recopier le texte de la 5ème phrase et des 3 suivantes
4 - Indiquer année de parution, édition, titre et auteur du livre
5 - Choisir 5 autres blogueurs/blogueuses pour leur demander ce qu'ils lisent.

Cela fait un bout de temps que je n'ai pas lu de livre. Cependant, mon dernier ouvrage lu est intitulé "Autobiography of a geisha" de Sayo Masuda et traduite en anglais par G. G. Rowley. Il a été édité par la maison Random House dans la collection "Vintage East". Cet ouvrage est est loin du faste de "Memories of a geisha" de Golden Arthur (Je l'ai lu durant mes navettes) ou "Geisha of Gion" de Mineko Iwasaki, irritée par l'auteur précédent qui a cité son nom alors qu'ils étaient d'accord sur la confidencialité de sa particpation. Cet autobiographie parle des gconditions de vie eishas travaillant dans les villes thermales et dont leur réputation est moins fabuleux (Mais plus sulfureux car elles étaient plus impliquées dans le commerce du sexe que celles de Tokyo ou de Kyoto avant et après la guerre mondiale. Voici ce que j'ai trouvé dan la page 123, 5ème phrase (et non ligne. Larbi devrait réctifier) :

The police station was a grim place; just a table and three chairs in a room, and a policeman keeping watch from the side as Sute and I sat facing each other. "Might we ask to leave us alone?" I asked; but the policeman only made a sour face and shook his his head.

Maintenant, je passe le relais aux bloggeuses & bloggeurs suivant :
Lady Zee
Tequiladrenaline
7didane
Laurent Bervas
Marie-Aude

Sunday, August 10, 2008

Quelques vidéos... Some videos...

Voici 2 vidéos intéressantes que j'ai trouvé aujourd'hui, comme je n'ai pas de sujet pour en parler.
Here are 2 interesting videos I found today, as I didn't find yet any topic to talk about.

Bagages tombés à l'Aéroport Mohamed V
Fallen luggages in Mohamed V Airport, Casablanca


Une chatte aidant son chaton qui est bloqué dans un panier
A she-cat trying to help her kitten blocked in a basket

Thursday, August 07, 2008

Mariage # Funéraille

Normalement, j'aurai pu nommer ce post "2 mariages et un enterrement" ou bien "un mariage et un enterrement". Bon, ici n'est pas question du titre mais plutôt de l'histoire que j'ai été témoin.

La semaine dernière, un mari d'une membre de la famille maternelle s'est éteint après avoir été malade. Il a laissé une femme, un garçon et une fille au début de leur adolescence. Cela m'a rappelé le décès de mon père alors que j'étais à la dernière année du primaire et mes frères et sœur petits. Samedi dernier, je suis venu assister le soir à l'habituelle cérémonie où des "talbas" (Personnes qui récitent le Coran) psalmodiaient à tue-tête et des invités masculins autour des tables mises en place. Les femmes étaient à l'intérieur de l'appartement situé dans une grandes résidences populaires. Le repas des funérailles était préparé à l'extérieur, envahissant l'espace vert devenu désert de terre. Le nombre des hommes venus aux obsèques n'étaient pas élevés pusque certaines tables étaient vides. Soudain, on entend de la musique orientale non loin des obsèques. C'était un mariage organisé par des voisins quelques parts. Imaginez écouter au même moment une récitation du coran à voix naturelle avec la musique orientale version orchestre de mariage qui utilise la synthé et les percussions : cacophonique. Pour aggraver les choses, le fils du décédé n'a pas du tout apprécié la situation surtout que, d'après lui, ces voisins ont refusé de reléguer la cérémonie du mariage ou, à défaut, de réduire le son qui a pratiquement couvert celui des talbas. Ceci l'a rendu davantage triste. Heureusement que la famille, notamment les jeunes, ont été là pour remonter un peu le morale. J'ai eu vraiment de la peine pour la famille et dégoûté par les voisins.

Wednesday, July 09, 2008

Out le talk show, place à la redif !


Pour ceux qui attendaient avec impatience l'émission de talk show "Moubacharatan Maâkom" diffusé sur 2M, ils seront vite déçus. Les évènements de Sidi Ifni sont toujours d'actualités avec la commission parlementaire, l'affaire des fausses informations dont le chef du bureau d'Al Jazeera à Rabat et un activiste en sont accusés avec leur lot de choux gras pour les journaux même ci cela s'est passé il y a environ un mois. Je ne serais pas étonné du remplacemement à la dernière minute de l'émission par une rediffusion d'un film d'action féminine. Peut être qu'il y avait désistement d'un ou plusieurs invités, pressions pour ne pas développer le sujet...tout les suppositions sont probalbles et je préfère être prudent limite suspicieux. Stand-by en attendant que les choses se calment ou censure tout court du sujet ? Seul le futur le dira. C'est dommage que la chaîne de Aïn Sebaâ vient de rater une occasion d'augementer son audimat.

Mise à jour : Le dernier journal en arabe a parlé du report de cette émission qui aurait été fait à la demande de la commission chargée de l'enquête. A suivre...

Irritations télévisuelles : cas féminins

Je n'ai plus de temps, alors je ferai vite.

Ces derniers jours, la télévision commence à me rendre archi-malade contribuant ainsi à ma dépendance d'Internet faute d'une audace familiale pour réparer la parabole : pas de temps, pas d'argent ou pas les deux ou manque de volonté déguisé en prétextes.

Nos deux chaînes se rivalisent dans des programmes plutôt terre à terre : c'est le cas des émissions pour femmes qui me font l'effet d'un gaz hilarant.

  • Al Oula : Il était une fois une dame obscure nommée Nour Tazi et qui se trouvait qu'elle soit...productrice des programmes de cuisine dans la vieille dame de la rue Brihi. Nadira, présentatrice de "Oukla fi Daqa'iq" (Plat en quelques minutes, pâle imitation d'une émission similaire dans une chaîne française) n'arrête jamais de faire ses gesticulations avec une voix façon petite fille tout en matraquant madame la téléspectatrice le nom de Nour Tazi. De même pour l'émission hébdomadaire "Ma'aduba" (Buffet) où la speakrine dominicale fait aussi de la pub pour la productrice. Seul consolation, le chef Houari (Jusqu'à preuve contraire, il n'a aucun lien avec son homonyme algérien) ne prête pas à ce jeu. Cela me rappelle certains endroits où on affiche ostentatoirement le nom et la photo du propriétaire d'un lieu. Sans être de la clique des envieux, je pense que cela ressemble à ce cas. Madame Tazi ferait mieux de préparer ses plats devant la caméra. Pour "Ilaiki" ("Pour vous" au sens féminin), c'est surtout la rubrique "mode" avec ses mannequins amateurs et le relooking effectuée sur une fille qui me font un peu...tiquer. Sans être macho, peut être qu'on pourrait faire mieux, à commencer à améliorer la qualité d'image des programmes qui sont produits aux studios de Aïn Chok. On dirait qu'elle sortait de la fin des années 80 et début 90.
  • 2M : C'est surtout "Lamasat"qui me fait rire et énerver en même temps. Je me demande si la présentatrice a un tic avec l'expression traduite en français "J'espère que vous avez apprécié cette rubrique. Nous passons à la rubrique suivante", sans parler des trucs "pratiques" qui pourrait rendre la dame au foyer ridicule.
Pour éviter de raconter des bétises, je conseille aux gens qui produisent ces émissions qu'ils refassent plus d'effort dans l'écoute des réelles attentes des dames au lieu de faire des copiés-collés à la va-vite, surtout quand ils sont rémunérés...par le contribuable.

Puis j'ai oublié de parler de "L'EVENEMENT" : la belle Rihanna fera un saut à Casablanca pour y faire un concert. Je n'ai rien contre elle mais plutôt contre ceux qui font du matraquage médiatique par les panneaux et surtout à la télé, remplaçant momentanément la couverture publicitaire qui remplissent les trous entre 2 émissions. En outre, on découvre que tout le monde essaie d'être sponsors : Dan'Up, Addoha, Maroc Telecom et Samsung qui, moyennant des SMS, vous promettent la place VIP...Tout le monde a attrapé la fièvre quoi.

Moi, j'ai décidé cmme suit : ne pas venir même pour 50 dh.

Sunday, June 29, 2008

Valse avec Bachir : Catharsis par le cinéma

Affiche en anglais du film (Source : Wikipedia)

Affiche française du film (Source : Allocine.fr)

Quand des anciens démons remontent en surface alors qu'on essayait de les oublier, il n'y a pas de mieux de les redécouvrir et connaitre les raisons. C'est une façon de faire face et même un moyen de s'en débarrasser, de faire une purge sur soi-même, en partie ou en totalité. En bref : le catharsis.

J'ignore si le début est une bêtise. En fait je voudrai parler de "Valse avec Bachir", un film-documentaire animé qui a attiré mon attention récemment par son thème et surtout la technique de sa réalisation. Il m'a rappelé "Hidden/Gömd" un documentaire suédois de 8 minutes sous format de dessins animés en 3D. En fait, c'était un entretien réel avec un enfant péruvien qui vit clandestinement en Suède après avoir rejoint sa famille. J'ai l'occasion de le voir lors de l'atelier en Egypte et ce court continue toujours à m'intriguer.







Le documentaire animé est en fait un film autobiographique du réalisateur israélien Ari Folman. Cela commence par une rencontre avec un ancien collègue dans l'armée dans un bar. Ce dernier lui raconte sur ses cauchemars répétitives, conséquence de la guerre du Liban lors de l'invasion du Tsahal en 1982. Le réalisateur se rend compte qu'il ne se rappelait plus de cette période où il a été envoyé à ce front alors qu'il était conscrit et âgé de 20 ans. La nuit même, une vision lui revient : La nuit qui a coïncidé le massacre les camps palestiniens de Sabra et Chatila, il se bagnait avec des camarades dans la plage de Beyrouth alors que le ciel est éclairé par des projectiles. Dans le but de connaître ce qui s'est passé vraiment et son rôle, il est parti voir ses anciens camarades pour faire des interviews. Au début, il a filmé ces entretiens en video et les a monté pour obtenir un documentaire de 90 minutes. Ensuite, l'équipe a découpé les scènes en story-board qui a atteint environ 2000 dessins et utilise la 2D, l'animation flash et la 3D.

Ce documentaire est une coproduction Israélo-germano-française et a été présenté en avant-première à Cannes avant la sortie française au 25 juin. J'ignore si ce film pourrait un jour être projeté au Maroc. Ce que j'ai apprécié jusqu'à présent, outre l'utilisation du dessin animé comme moyen pour réaliser le documentaire, la narration du protagoniste concernant les évènements mélangeant le sérieux et l'humour noir accompagné, sans parler des chansons utilisées : entre le classique et le punk rock.

Voici un entretien réalisé par France 24 avec le réalisateur Ari Folman et un reportage d'Al Jazeera English sur le film en marge du festival de Cannes.


Monday, June 16, 2008

Stand-by...

Pour des raisons personnelles, mon blog prendra des vacances provisoirement. Je reviendrai le plus tôt possible.

For personal reasons, my blog will take holidays momentaly. I'll come back as soon as possible.

Friday, June 06, 2008

Moudawana self service...

Mademoiselle, Madame, Monsieur : Que savez-vous vraiment de la Moudawana ?
Afin d'éviter toute confusion, je vous invite à lire et même télécharger le code de la famille qui, bien qu'il a apporté beaucoup d'acquis aux femmes, n'est pas assez appliqué surtout auprès de certains juges de la vieille école (Il n'y a qu'à voir le nombre élevé d'autorisations pour le mariage des filles mineures : 85% en 2007 !). Je ne comprends pas pourquoi, bien que la Moudawana est disponible, n'est pas assez diffusé. Il va falloir y remédier.

Pour la version sérieuse et complète, cliquez ici.

Pour la version légère et pleine d'humour et de simplicité, cliquez sur l'image de "La Moudawana autrement".

Via "le Secrétariat d'Etat Chargé de la Famille, de l'Enfance et de Handicapés"

En bonus, un poster constitué des déssins réalisés par des femmes dont le thème est la Moudawana.

Maintenant, vous n'êtes plus pardonné(e)s pour dire que vous ne connaissez pas vos droits et vos obligations envers votre moitié(e) et progéniture s'il en a.

Wednesday, June 04, 2008

Je hais les couples !

Je vais vous paraitre cette fois étrange dans ce billet, moi qui communique peu sur ma vie personnelle. Récemment, j'ai reçu une nouvelle déprimante qui a failli mettre mon moral à zéro et j'essaie de me concentrer. En attendant, je reviens au blogging.

Pourquoi je hais les couples ? Des lecteurs vont développer sur moi des théories de genre :
  • Je suis jaloux de voir des garçons et des filles ensemble dans la rue ou dans un café échangeant paroles, rire et plus si affinités au risque d'offenser l'ordre moral plutôt hypocrite ;
  • J'ai eu des échecs durant mon adolescence et les premières années d'adulte car je suis nul en drague et que les filles préfèrent ceux qui ont une voiture et qui peut s'offrir des sorties et, un plus, un craque de l'école genre major de promo plutôt qu'un introverti intelligent et genre rat de bibliothèque;
  • Les brimades que j'aurai eu auprès de ma famille concernant le contact avec les filles d'une façon générale genre "Si tu parles toujours avec les filles, tu deviendras efféminé (Pour rendre les choses simple "se comporter comme une filles")", "Elles ne s'intéressent qu'à leur intérêts", "Ce sont des sorcières et elles te jetterons des sorts", etc, etc... Tout un argumentaire censé de me rendre "viril" tout en oubliant que cela risque de me faire développer une phobie envers les femmes;
  • Etc, etc... et si vous avez une nouvelle théorie, proposez-là.
Je ne dirais pas quelle est la/les vraie(s) ou la/les fausse(s). Mais en tout cas, cela me met mal à l'aise de me sentir seul surtout dans un petit restaurant ou un café devant une armée de couples hétéroclites. En bref : jusqu'à avis contraire et avec tout mes respects envers ceux qui ont un(e) moitié(e), "je déteste les couples, je les hais tout court" comme l'a dit Anaïs.
Version clip



Version live




En tout cas, en attendant que ma situation de "Site en cours de construction" qui devient de plus en plus problématique devienne un site complet, je peux au moins me concentrer sur moi même sans être obligé à faire des appels quotidiens avec la supposée moitiée ou de devoir supporter des dépenses en restaurants et cafés et des sorties. Un "ouf" digne d'un avare célibataire individualisto-ascète.

Sunday, June 01, 2008

Blogouns pour le Grand Maghreb

L'année dernière, un groupe de bloggeurs maghrébins ont décidé de faire le 1er juin un blog day consacré au Grand Maghreb. Cette année, je me joins à cette initiative plutôt louable.

Actuellement, je me demande s'il existe vraiment une vraie union des pays du Maghreb. En voici un aperçu :
  • Des problèmes bloquent toujours la concrétisation du regroupement. C'est le cas des relations entre le Maroc et l'Algérie. En effet, bien qu'ils ne seront jamais d'accord sur certains sujets, ce n'est pas quand même un prétexte pour laisser les frontières fermées. Cette fermeture bloque de possibles opportunités économiques, touristiques et même humains. Les familles dont les membres vivent dans les deux côtés, surtout dans les zones frontalières, sont les plus concernés par cette ouverture. Rien que cette ouverture permettra d'avoir plus d'échanges économiques et de booster le secteur du transport et du tourisme. Il aura non seulement un impact sur les 2 pays concernés mais à l'ensemble des pays du Maghreb, surtout si cela est accompagné par une exonération des visas.
  • Il existe des stéréotypes et des clichés négatifs que chaque voisin parle des autres, que ce soit fondé ou infondé. Et franchement, cela m'énerve davantage quand on juge quelqu'un avant de le connaître vraiment, par exemple si c'est un collègues, partenaire ou futur(e) moitié(e). Si les français traitent les anglais de "rosbif" et réciproquement de "frogs" (Grenouille. Les français sont friands de leurs cuisses.) et que l'histoire montre comme ils étaient très opposés, cela ne les a pas empêché de travailler conjointement dans plusieurs domaines, notamment économiques et scientifiques. Nos pays maghrébins doivent laisser de côté leurs divergences politiciennes et travailler concrètement dans les échanges culturelles, scientifiques et économiques.
Et si vous avez d'autres remarques ou des blocages que vous voyez, énumérez-les.

De toute façon, je sûr et certain que les jeunes, les hommes d'affaires, les artistes de cette zone réussiront ce que les politiciens ont échoué pour ne pas dire saboté. Gageons que dans le futur proche tous les blocages qu'on voit deviendront un mauvais souvenir.

Sunday, May 25, 2008

Fête des mère-Mother's day-母の日


Mon petit cadeau...Chaque jour est un jour de la mère.
My little gift...Each day is a mother's day.
私のプルゼンと...毎日が母の日です。

L'affaire du manga "JoJo's Bizarre Adventure" et le Coran



IMPORTANT : Prière de lire tout le billet avant de commenter. Toute insulte ou incitation à la haine sera supprimée des commentaires.

Après les histoires des caricatures danoises et la Fitna de Geert Wilders, voici encore une polémique qui risque de faire du bruit dans le monde musulman.

Momo, la blogueuse japonaise, a exprimé dans son dernier billet ses excuses les plus sincères si connues et appréciées chez les japonais pour ce qui pourrait être considéré comme une insulte pour le monde musulman. Une précision s'impose.

Selon une dépêche de l'agence de presse japonaise Kyodo parue dans le quotidien anglophone "Japan Times", Shueisha, maison d'éditions connu surtout dans le monde pour ses mangas, et APPP, un studio d'animation japonais, ont décidé d'arrêter la livraison des DVD de "JoJo's Bizarre Adventure", un manga célèbre décliné en série animée. En effet, dans un des épisodes de cette série animée datée de 2001, un méchant appelé Dio, a ordonné d'exécuter Jōtarō Kujō, un des personnages principales du manga, et ses amis tout en feuilletant le Coran. Or dans la version manga qui a paru en 1989, la scène en question comportait un livre avec des écritures indéchifrables. Ce qui s'est passé est que les chargés de l'animation dans APPP, dans un souci de réalisme, ont décidé de mettre un texte en arabe étant donné que ces évènements se passent dans un pays arabe, en occurence l'Egypte (Quel est le secret de l'engouement des japonais pour l'Egypte ? Mystère...) L'erreur commise est qu'ils n'ont compris la signification du texte que plus tard : des versets coraniques. Comme un seul malheur n'arrive pas seul, une version piratée a circulé sur Internet, entrainant une multitude d'avis négatifs notamment dans les forums islamiques et arabes. Même le président de la comité des fatwas d'Al Azhar n'a pas mâché ses mots en disant que "cette scène décrit les musulmans comme des terroristes et que c'est une insulte à la religion et que les producteurs seront considérés comme des ennemis de l'Islam". Son prédécesseur Gamal Qotb a appelé même à un boycott des produits japonais. Je vous épargne d'autres commentaires plus hard. Ceci me rappelle la polémique provoquée par "Pokémon" où même Youssef Al-Qaradawi s'en est mêlé. Non seulement car ce dessin animé soutiendrait la théorie darwinienne de l'évolution de l'espèce mais, comble du ridicule, le sionisme. Je me rappelle d'un épisode où 2 personnes jouaient aux questions-réponses. Un deux a répondu "étoile" tout en montrant une étoile à six branches. Prétexte idiot si on voit que dans certains mangas de fantaisies qui parlent de forces magiques, on mélange un peu de tout : symboles chrétiens, kabalistique, magie noire...Tout un ensemble de références.


Non seulement Shueisha et APPP ont arrêté la livraison des DVDs incriminés, ils ont même pris l'initiative de communiquer ses regrets envers les musulmans dans son site web en japonais, anglais et arabe. Ils ont également promis de vérifier les contenus de cette série avant de publier de nouvelles copies. Fin de l'hisoire.

Ma question est : "Y aura-t-il des troubles à cause de cette bourde dans les prochains jours ?" En effet, certains n'hésiteront pas à faire gonfler l'affaire au point de caresser au sens du poil notre "fierté religieuse", notamment auprès des islamistes hardcore et populistes en tout genre. Au lieu de faire des boycotts et des conneries qui ne feront que confirmer les stéréotypes véhiculés sur l'Islam, c'est plutôt l'occasion de donner une bonne image et de mieux communiquer sur tous les aspects de la religion, non seulement cultuels mais aussi culturels, sociétals...de tout d'une façon générale. D'une façon générale, il faut se maitriser au lieu d'être passionnel. D'ailleurs, les incriminés ont présenté leur excuse. Il faut l'accepter comme on dit "Al Mousamih Karim"(Le paronneur est généreux) et même les conseiller sur les aspects du monde arabe et musulman. Des clichés parteront en éclat et une image plus réelle émergera.

Dernière chose avant de terminer : Rappelez-vous de Sinbad le Marin, le dessin animé japonais qu'on regardait à l'époque où il y avait seulement la RTM dans les années 80 ? Le début commençait avec "Bismllah Arrahman Arrahim"(Au nom d'Allah le Miséricordieux). Bien sûr, il y avait des erreurs de l'époque. Par exemple, la façon dont les gens prient est erronée et l'affiche de recherche du brigand Ali Baba n'était écrit en arabe mais en gribouillage. Cela n'a pas empêché ce dessin animé d'être un véritable succès auprès des grands et petits enfants même après 30 ans.



Pour plus de précisions, voici des articles qui parlent de cette polémique :

Wednesday, May 21, 2008

Grève d'aujourd'hui...





La CDT de Noubir Amaoui a annoncé unilatéralement une grève générale pour aujourd'hui, le 21 mai. Comment cette journée s'est passée ?

Ce matin, en sortant de la maison, j'ai vu que le mouvement dans la rue est relativement moindre que d'habitude. Les gens, se rappelant sans doute des grèves générales des années 80 et 90 et la pagaille qui s'en sont suivis, étaient prudents limite inquiets d'éventuelles émeutes. Cependant, j'ai été étonné de trouver les bus et certains taxis qui travaillent. Même quelques élèves sont partis vers leurs écoles. Certaines, surtout privées, étaient ouvertes tandis que d'autres ont fermé leurs portes. Pour les échoppes comme les cafés, boulangeries & pâtisseries et autres, il y a ceux qui ont préférer fermer et d'autres qui ont continué leur activité. En bref, plus de peur que de mal. Bien sûr, il y a une bataille de chiffres concernant le succès de cette grève (Quand la CDT ne sait pas combien d'adhérents elle a, c'est le comble du ridicule. Mais c'est la règle dans la plupart des syndicats.) et même certaines personnes qui prétendent être menacés par les grévistes car "ils sortent du groupe ou de la jma3a (Jemaâ)".

A la fin de la journée, tout était normal en apparence et même les cafés se sont remplis pour la finale du Champions League entre Chelsea et Manchester United. Tout est bien qui finit bien jusqu'à l'écriture de ces lignes.

Là, j'en profite pour dire ceci : si le fait de faire grève est, du moins en théorie, un droit pour les travailleurs, cependant il ne doit pas être au dépens de la population. Un simple exemple : l'éducation nationale. Je ne comprends pas pourquoi les enseignants transforment un jour de grève en congé, chose facilitée par certains élèves qui ne cherchent que les vacances. Pas étonnant que la première question posée lors du début de l'année scolaire est : "Quels sont les jours de vacances ?" Je me rappelle qu'une fois, un des enseignants dans mon lycée a été légèrement blessé par un pétard quelques jours avant Achoura. Alors, les professeurs ont organisé un arrêt de 10 minutes...pour être surpris avec une extension de tout le reste de la matinée par les élèves. Déjà la situation de notre système éducatif est difficile, pas la peine d'agrraver les choses. Pour la Santé, inutile d'en parler surtout quand la vie des gens sont en jeu.

La prochaine fois où un syndicat veut faire sa grève, qu'il pense un peu aux utilisateurs des services qui seront paralysés. Il existe d'autres façons que "les vacances forcées" comme les badges ou des rubans ou à la limite une grève de zèle. On proteste tout en travaillant. Et avant tout, un peu de réalisme et d'autocritique loin des slogans prolétariens des années 60-70, de l'organisation, un partenariat win-win avec les entreprises loin du conflit des classes si cher à Karl Marx & Co. et une mise-à-jour sont nécessaires pour les centrales syndicales pour qu'elles soient un peu respectables.

Cat and kittens



Sunday, May 11, 2008

Pangea Day @ Casablanca

Source : Wikipedia

Hier, j'ai assisté à l'Institut Français de Casablanca au Pangea Day, un évènement cinématographique mondiale unique en son genre initiée par l'égyptienne Jehan Noujaim et où des milliers de réalisateurs professionnels comme amateurs ont participé avec leurs travaux pour être sélectionnés lors de l'évènement. Pour plus d'informations, vous pouvez cet article sur Wikipedia.

Concernant Casablanca, des jeunes ont organisé l'évènement au niveau local. Les téléspectateurs ont regardé le programme par Internet sur écran géant. En dépit des problèmes techniques au niveau de l'affichage résolus in extremis et la peur que la diffusion s'arrête à cause du débit, les organisateurs ont fait un excellent travail.

Sans plus tarder, je vous laisse avec ces photos en exclusivité.

Friday, May 09, 2008

Pensée à Manal

Depuis ces derniers jours, Manal, jeune médecin suivant depuis plusieurs mois une formation à l'Université Américaine de Beyrouth raconte depuis son point de vue le dernier conflit en date entre les différentes factions politiques libanaises d'une façon continue. Ayant arrêté un bout de temps à bloguer, elle écrivait sur tout ce qui la touche en tant que médecin. Depuis son arrivée au Liban, elle a consacré quelques billets sur des aspects de la ville quotidienne.

Tout ce que je lui souhaite est qu'elle soit en bonne santé et que cette nième stupide escalade libanaise s'arrête. Déjà la population a connu une longue guerre de 25 ans et connait des difficultés dans leur vie quotidienne tandis que les politiciens se bagarrent entre eux en abusant de l'ethnie et la religion pour avoir plus de pouvoir. Y en a marre !

PS : En essayant de trouver des videos de combats filmés par des amateurs, je suis tombé sur ce cri d'une journaliste libanaise qui est en colère à cause de la fermeture d'un média appartenant à un des personnalités de la majorité libanaise.





Voici des videos amateurs prises dans le champ de bataille :



Vol du logo de Dacia...

Source : Dacia Maroc

Ces dernières semaines, j'ai remarqué quelque chose d'étrange dans les Logans de Dacia. Leur logo qui est devant et/ou derrière la voiture ne sont pas dans leur emplacement. Il arrive de tomber de temps en temps avec des voitures qui ont perdu leur logo ou leur nom pour divers raisons. Mais à voir cette disparition d'une façon virulente dans les Logans, là cela devient suspect.

En posant cette question à mon entourage, mes doutes étaient fondés. Voici ce que j'ai appris : Depuis plusieurs semaines, beaucoup de voitures de ce modèle à succès ont subi des vols de leur logo métalliques. Les voleurs les arrachent des voitures et les revendent dans des marchés informels à des prix qui démarrent à 250 dh et plus. Maintenant, des propriétaires futés préfèrent plutôt enlever les sigles eux à les laisser à la merci des voleurs. Quand quelqu'un vous enlève un objet à vous et, par hasard, vous le vend, j'appelle cela de la raquette tout court.

En bref, ces jours sont particulièrement bonnes pour nos délinquants. En plus des vols commis sur des objets peu attirants il y a quelques années comme les couvercles des égouts ou du réseau filaire souterrain ou les précieux câbles de cuivre, ils n'hésitent pas à faire du "Recherche & Développement" dans leurs méthodes. Voici quelques trouvailles :
  • Gaz lacrymogène sous forme de petit flacon ;
  • Sabre caché dans le fameux pain parisien ;
  • Chiens méchants type pittbull ;
Et la liste n'est exhaustive. Si vous avez entendu une nouvelle méthode, je vous invite à l'ajouter dans la liste.

Cet article m'a fait pensé à une chanson que j'ai vu et chanté par un groupe nommé "Eskendrella" que j'ai vu leur concert en Egypte.

Thursday, May 08, 2008

Mouâd sur "Blogoma"

J'ai été surpris il y a quelques semaines par l'invitation de Sanaa Guessous pour participer à l'enregistrement de l'émission "Blogoma" de cette semaine sur Aswat. L'ambiance était plutôt bon enfant et l'enregistement s'est bien passé. J'ai eu même l'occasion de voir comment fonctionne les studios d'Aswat et de voir en direct Sanaa Zaïm lors de son direct.

Rendez-vous ce samedi à 14 heures GMT dans "Blogoma". Vous pouvez écouter le podcast durant les 7 jours suivant mon interview. En attendant, je vous laisse avec ces photos en exclusivité :


Sunday, May 04, 2008

Passagers clandestins des trains...



Ces images ont été prises par un ami il y a deux semaines dans le train menant Tanger à Casablanca. D'après ce que j'ai entendu, des jeunes entrent clandestinement dans les wagons à partir de Tanger ou les petites stations après et que ce sont des scènes banales malgré la vigilance des agents de l'ONCF qui essaient de limiter les dégâts en invitant les passagers clandestins à déscendre dans la gare suivante ou au pire à les mettre dehors.

Leur mode opératoire est le suivant : après l'entrée, ils filent vite vers les sièges ou s'assoient brièvement tout en faisant le guet. Parfois, ils vont à côté des toilettes situées à la sortie pour, à mon avis, pouvoir se sauver. Il y a même certains qui grimpent à la manière des films d'action aux toits des wagons comme on peut voir dans les 2 photos.

Le but ? Un habitué a parlé du désir de défi chez ces jeunes, en plus d'un transport "gratuit". De même, certains en profitent pour vendre des biscuits ou autres sucreries informellement aux voyageurs comme dans un vulgaire autocar. Au pire, il se pourrait qu'ils soient à l'affut d'une victime pour la voler.

Un conseil pour les voyageurs : restez éveillés et groupés.

Saturday, May 03, 2008

Whatever Lola wants...in Tangiers

Lors de mon déplacement à Tanger, il y a deux semaines, j'ai eu la chance non de tomber sur la Cinémathèque de Tanger lors de ma déambulation mais aussi du lancement du dernier opus de Nabil Ayouch (J'éviterai le terme "Bébé Ayouch" en référence à "Papa Ayouch" le publicitaire, cela risque d'être interprété comme les deux sinistres anciens dictateurs de Haïti dénommés "Papa Doc" et "Bébé Doc") "Whatever Lola wants...". Si l'avant-première s'est passé à Casablanca le 22 avril, celle de Tanger s'est passé 2 jours plus tard. Pour connaître l'histoire (Synopsis pour les intimes du cinéma), veuillez cliquez ici. En fait, la Cinémathèque a démarré avec ce film un cycle dédié à ce réalisateur avec ses courts et longs métrages dont le polémique "Une minute de soleil en moins".

Le jour de la présentation du film, j'étais vraiment surpris par la présence d'un grand nombre de spectateurs BCBG dans un évènement que je pensais plutôt élitiste. Bien sûr, je n'oubliais pas de mentionner la présence de Nabil Ayouch et des acteurs comme Laura Ramsay, Carmen Lebbos et Asaad Baouab. avant et après le film. Durant le film qui a été tourné aux USA, en Egypte et au Maroc, j'ai eu la surprise de la présence de certains acteurs marocains : Mohamed El Jem comme maître d'hôtel à apparence stricte mais fidèle et sincère, "Ba Jebour" de Lalla Fatema qui revient comme gérant d'hotêl et surtout l'apparition du cordon bleu télévisuel feu Mohamed Bargache dont les spectateurs étaient ébahis, sans parler d'autres qui apparaissent plus ou moins.

A la fin du film, tout le monde s'est prêté au jeu des questions-réponses qui a duré environ un quart d'heures ou plus. Et enfin, tout le monde s'est rué vers les stars de la soirée pour immortaliser le moment.

J'essaierai de mettre prochainement les photos et les videos en exclusivité.

Thursday, May 01, 2008

Enfin, Aswat l'a fait !

Alors que certaines radios dans le monde ont non seulement leur vitrine sur Internet et y diffusent directement mais aussi offrent à leurs écouteurs la possibilité d'écouter leurs programmes préférés par le podcast. Au Maroc, à l'exception de Médi 1 qui le faisait depuis plusieurs années, aucune radio marocaine ayant présence sur Internet n'a offert du podcast. Depuis octobre 2007, Sanaa Guessous propose le 1er magazine radio marocain consacré aux blogs marocain "Blogoma". Ce n'est qu'en fin décembre que je commençais à l'écouter tout en regrettant les autres émissions ratées. C'est à partir de là que j'ai décidé d'enregistrer hebdomadairement cette émission avec les moyens du bord et proposer le podcast le plus vite et le mieux possible. Depuis janvier et jusqu'à avril, les retardataires ont eu la chance d'écouter les épisodes.

Il y a 2 semaines, alors que je me faisais du soucis concernant l'enregistrement, j'ai eu l'agréable surprise : enfin non seulement Aswat a troqué sa page d'accueil unique austère avec streaming mais maintenant il y a tout ce qu'on peut trouver dans une radio sur Internet. Ce qui m'a le plus ravi est le fait d'écouter non seulement "Blogoma" mais aussi certains autres programmes.

Maintenant, je peux me reposer bien que cela signifiera la fin des enregistrements que je réalisais. Néanmoins, j'ai appris comment utiliser "Audacity" et surtout la possiblité d'avoir de nouveaux visiteurs notamment des blogeurs.

1 mai/May 5月1日

Hay Mohammadi, Casablanca.

Online encore/again/もう一同

Me voici de retour après une longue absence. Il faut avouer que je n'ai pas eu le temps de me connecter sur Internet lors de mes déplacements, ayant perdu l'habitude de venir au cybercafé. Durnat mon absence, beaucoup de choses se sont passés et j'ai intérêt à me récupérer.

De toute façon, vous trouverez de nouveaux billets.

Sunday, April 06, 2008

Très important : baisse de régime de mon blog

Chers lecteurs,

Vous avez peut être remarqué une baisse significative dans le nombre des billets publiés depuis le début de mars. Il n'y a qu'à voir les statistiques de SiteMeter. En fait, je suis dans une phase très importante dans ma vie professionnelle et, accessoirement, personnelle que je préfère ne pas y parler pour l'instant tant que ce n'est pas encore visible actuellement, à moyen terme en tout cas. De plus, j'ignore si j'aurai la possibilité d'enregistrer prochainement "Blogoma" sur le site web Aswat à cause de mes indisponibilités. En tout cas, si parmi vous quelqu'un qui sait utiliser "Audacity" et qui a un hébergeur où il peut stocker les enregistrements, je lui serai très reconnaissant de faire comme moi : permettre aux retardataires d'écouter l'émission.

En tout cas, bien que cela fait un an du début de l'activité continu de ce blog pourtant crée fin 2004. Je remercie tout les visiteurs qui ont vu ou laissé des commentaires dans mon blog ainsi que tous les blogeurs que j'ai eu l'occasion de rencontrer. Si je dis cela, c'est que j'aurai aimé le dire fin février mais je n'ai pas eu le temps.

Dernière chose : CECI N'EST PAS UN ARRET DE MON BLOG.

En tout cas, restons en contact.

Mohamed Mouad EL GORDE

Saturday, April 05, 2008

Emission "Blogoma" du 5 avril 2008

Après Zainabi, le journaliste au Reporter, voici un autre journaliste, arabophone cette fois, qui est invité de Sanaâ Guessous dans Blogoma de cette semaine. Adil Zoubairi, correspondant de la chaîne arabe d'informations Al Arabiya à Casablanca, parlera de son expérience dans le monde du blog et surtout de la place de la langue arabe dans les blogs. Cette fois-ci, Sanaâ a plutôt réussi le basculement arabe-darija avec moins de français. J'espère qu'Ahmed et son navire-amiral "Blafrancia" sera plutôt content.

Dernière chose, dans "Semaine culture" de Sanâa Zaïm qui animait au tout début du magazine cinématographique "Soura" sur 2M, j'ai entendu quelqu'un qui parlait d'un documetaire que j'ai eu l'occasion de le voir en Egypte durant mon stage : "El banat dol" (Ces filles là). Le film parle des conditions difficiles des enfants de la rue et surtout les jeunes filles qui quittent leur domicile familiale et vivent dans les rues avec comme risques des abus et la poursuite de la police. Ce gars a dit que c'est un film qui traîte des prostitués. Un conseil pour lui : regarder le film, le trailer ou au moins bien lire le synopsis.

Sunday, March 30, 2008

Emission "Blogoma" du 29 mars 2008

L'invité de ce numéro est Mohamed Zainabi, journaliste à l'hébdomadaire "Le Reporter" et bloggeur qui a commencé son expérience du blogging depuis 2005 après sa rencontre avec les avant-gardistes du domaine. Il va se livrer aux questions de Sanaâ Guessous : commencement, articles, et, curieusement, cette manie de tagger les bloggeurs. Tagger, c'est comme une sorte de jeu qui ressemble au jeu du chat (Les marocains appellent cela "haba fik"). Aussi, je comprends maintenant que les deux compairs se connaissaient déjà et que Sanaâ est tombée comme Obélix dans la marmite du blog, n'en déplaise à Madame.

Je vous souhaite bonne écoute.



Saturday, March 22, 2008

"Vous n'avez pas le droit de me filmer"


Pour ceux qui partent à Londres pour affaires ou loisir, ils ont intérêt à faire attention s'ils décident de filmer ou prendre des photos, que ce soit à la rue, la gare, etc. Ils risquent d'être pris pour...des terroristes.

Récemment, le blog des Observateurs de France 24 a publié un article sur ce sujet. La Police Métropolitaine de Londres a lancé une campagne de sensibilisation ayant pour but de faire face aux tentatives terroristes qui ont touché cette ville ces dernières années. Ainsi, les nobles citoyens sont appelés à communiquer la police s'ils voient d

es mouvements suspects dans le voisinage ou comportements suspects de certaines personnes...par exemple en train de photographier ou filmer.

Comme résultat, les amateurs de la photo se sont trouvés les premiers visés par les fouilles des bobbies (Surnom des policiers britanniques). Excédés, des contre-campagnes parodiant les affiches de la police et les ridiculisant sont apparus dont voici un apperçu.

Via Les Observateurs

En ce qui me concerne, il faut avouer que j'ai eu parfois des moments difficiles lorsque je prends des photos ou des vidéos avec une caméra, un appareil photo ou même un téléphone portable. Bien sûr, il ne faut prendre des photos d'endroits classés nommément et clairement sécurité nationale comme les bases militaires, ou bien des personnes en intimité. Dans ce drenier cas, il est préférable de les floutter ou bien de les prendre par derrière d'une façon qu'ils ne soient pas reconnues. Cependant, si vous êtes en train des photos d'endroits qui constituent une des caractéristiques d'une ville ou d'un endroit et dans un but touristique, esthétique ou d'étude et que quelqu'un vient à vous pour dire que vous n'avez pas droit, parfois il faut se poser cette question : Au nom de qui vous me dites ? Avez-vous même l'autorisation de m'interdire ? Prenez-vous moi pour un terroriste potentiel ou un paparrazo (c'est le singulier de Paparazzi qui est un mot italien) ? Quel mal que quelqu'un prenne des photos du paysage d'une cimetière où la flore cache les tombes où celui d'une gare où les voyageurs prennent, quittent ou attendent un train ? C'est à se demander s'il désormais chercher une autorisation pour prendre des photos du mouvement des gens à l'avenue des FAR ou la Corniche. J'aimerai bien connaître la tête des touristes et des amateurs de la photographie.

A la fin, je me rappelle de la citation de d'un réalisateur de documentaire portugais que j'ai eu la chance d'avoir comme formateur lors d'un atelier de documentaires courts en Egypte l'année dernière : "Ne prends pas en photo. C'est interdit dans ma religion."