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Wednesday, April 16, 2014

Test

Ceci est un test

Thursday, January 02, 2014

2014

Il est 2014. Il fallait réveiller le blog après un long hiatus.

2013 était particulier. Aller à Paris et surtout le festival de la BD à Angoulême fut le voyage tant rêvé. Je ne parlerai pas de la chance de questionner Leiji Matsumoto, le créateur du Captain Harlock aka Albator et d'assister à son hommage. Et des personnes que j'ai rencontrées entre connaissances et étrangers.

J'ai pu aussi voir certaines personnes que je lisait ou écouter comme la Team Matin Luxe. Voir et parler brièvement avec Chakir, Mélanie qui a quitté le navire et surtout Banon me marqueront ma mémoire, de même que Hind Taarji dans un café Politis consacré aux étrangers au Maroc fin septembre.

Les défis seront de lot cette nouvelle année. D'autant plus que les moments de doute, de tristesse et d'incapacité m'ont joué de sales tours. Cependant, Charlie Chaplin et le personnage de Truls dans la comédie norvégienne "Roi du curling" m'ont remonté le morale et même montré qu'ilaut persévérer.

Le démarrage a commencé.

Sunday, July 28, 2013

Voir le Trio Joubrane à Marrkaech

C'était un rêve qui venait de se réaliser : voir le trio Joubrane.

Géographie et date obligent, j'ai décidé de prendre l'autocar pour Marrakech pour leur dernier concert au Riad Denise Masson vendredi 26 juillet. Certains souffrent de ma longue façon de raconter. Autant en faire en points principaux.


  • Alors que je m'attendais à un voyage en groupe, ce fut ma tante, passant le Ramadan avec moi, qui m'accompagna à la dernière minute. Pour une fois qu'on cassera un peu le routine ramadanesque.
  • Les jeunes chats de la gare routière d'Agadir ne vous laisseront pas indifférents. Craquants et à défaut de nourriture, les câlins pourraient suffire.
  • Un touriste  près de moi lisait dans son E-book Kindle. Il était intrigué de voir une dame remettre l'Ipad à son mari, assis de l'autre côté avec son fils, afin de regarder dessins animés et un épisode de "L'couple". De même il regarda de haut sa voisine de devant regardant un épisode d'une série égyptienne. On devrait apprendre à utiliser les casques audio et encore. Un sacré tapage que le machiniste aurait été assez courageux pour supporter.
  • Une discussion s'enchaîna entre le jeune touriste et moi sur son E-book et les livres (Il lisait "Game of thrones" et moi "Le théorème du perroquet"). Il était australien et avec une amie voyageaient depuis 3 mois. Ils étaient au désert et prévoyaient d'aller vers Fès et Tanger avant de traverser le Détroit pour l'Espagne et le Portugal. Un jeune géant qui s'appelait Ross.
  • L'autocar s'est arrêté dans une station service à l'entrée de Marrakech. Un buffet attendait les convives qui sortaient des autocars stationnées. Ma tante et moi prîmes ce qu'il nous suffisait et prîmes place dans l'attente du moment du ftour. Plus tard, après avoir terminé, un couple de touristes canadiens m'ont demandé s'ils devaient laisser ou porter les plateaux. Plus tard, on discuta en allant vers notre autocar (On s'est trompé avec un autre similaire).
  • Bien que la gare routière CTM n'était pas loin de celle de Supratour, je me suis trompé de route et le gars de sécurité nous a montré le chemin obscur menant à la gare recherchée. Vu le risque de retard, on laissa  la question retour après le concert. Taxi !
  • Leçon apprise après une course poursuite et deux taxis : ne jamais se contenter du nom d'une petite ruelle, surtout quand Derb Zemrane se trouve dans 3 quartiers à Marrakech ! Un jeune a même pris la peine de nous aider à retrouver sans succès le fameux Riad Denise Masson. Au cybercafé, on apprit qu'il fallait aller à Dar El Bacha et non la mosquée Berima. Vite un autre taxi !
  • Après la galère digne du jeu de labyrinthe, nous arrivâmes à Dar El Bacha. Grâce aux indications des policiers et la vue des gens dans leur 31 donc susceptibles d'aller au concert, nous fîmes le sprint de la dernière ligne en marche. Une petite porte avec en haut "Derb Zemrane". Suivant un couple, nous arrivâmes enfin au riad dont l'entrée fut gardée par des agents de la sécurité. Resta les places où une spectatrice asiatique nous indiqua deux places libres au milieu des spectateurs assis. Gagné.
  • Je me doutais qu'il y avait un public marocain pour le trio Joubrane. J'ignorais que le concert serait plein à craquer des gens. Plutôt bon signe.
  • Un concert féerique où on avait l'impression que les 3 frères se communiquaient en complicité par le biais de leurs ouds, sans oublier le percussionniste à multiple instruments. La nuit étoilée, les palmiers et la brise ont rajouté à l'ambiance de la musique. Je ne dirait pas la complicité d'un des membres avec le public. Des instants de communion. Les pauvres devraient après le concert prendre l'avion de 4 heures du matin pour un concert en France. Dur dur.
  • Après le résumé, taxi vers Jamaa Lefna où nous marchâmes entre une foule dense des gens de tout genre toute couleur. Dans un restaurant où ma famille allait habituellement, j'ai commandé des sandwichs pour diner-s'hour. Après, taxi pour la CTM et retour à Agadir. Dommage que le temps nous manqua pour rester plus dans la nuit animée de Jamaa Lefna.
J'essaierai de mettre quelques photos du concert dès que possible. 

Sunday, July 14, 2013

My dark side of the moon


My dark side of the moon, originally uploaded by medmouad.

My dark side of the moon

Saturday, July 13, 2013

Sunset


Sunset, originally uploaded by medmouad.

Friday, July 12, 2013

Courtes pensées ramadanesques...

Le Ramadan est revenu comme chaque année avec ses espérances et attentes. Nous faisons des résolutions ou des décisions spirituelles ou profanes censées nous améliorer ou améliorer notre entourage. Pour la réalisation, c'est une autre paire de manche.

Pendant ce temps :
  • Nos politiciens se prennent pour des acteurs de la série "Borgen". Peut être qu'ils essaient de s'identifier à Birgitte Nyborg mais ils laissent à désirer ;
  • Les syriens passent une nouvelle année dans la peur d'être liquidés et humiliés par les protagonistes au point de faire regretter amèrement ceux qui voulaient voir les vestiges et la culture de ce pays. Ce ne sera plus comme avant ;
  • Les égyptiens qui ne savent plus sur quel pas danser. A se demander si bientôt on aura droit à une version égyptienne de la guerre civile finlandaise à la fin de la 1ère guerre mondiale (Essayez de regarder le film finlandais "Käsky" pour admirer l'horreur. De préférence tard le soir et après le Ramadan) ;
  • Nos chaînes locales qui se dopent carburent de la pub chaque 5 minutes durant ce Ramadan. Personnellement, j'ai opté pour regarder ARTE malgré le choc possible de certaines images par rapport à la pudeur, Ramadan ou pas. Heureusement qu'El Fed nous fait encore rire. Dieu merci.
Je me suis fait des résolutions comme délaisser les réseaux sociaux qui bouffe toute mon énergie mentale et intellectuelle. Si j'étais marié, peut être que j'aurai pu dire à ma douce moitié de refuser l'acte charnelle jusqu'à ce que j'arrête ma relation maladive avec le réseau et le smartphone. D'ailleurs, l'affaire du Prism m'a poussé à réfléchir sur les données privées que j'ai laissé traîner. J'ignore les conséquences mais cela me rappelle une fois où je suis tombé sur une connaissance en train de déchirer les photos d'une virée avec un ami et deux jeunes demoiselles quelques jours avant son mariage. Comme si cette hypocrisie lui redonnera une nouvelle virginité hypocrite. Une des raisons pourquoi je crie au meurtre et la destruction du mariage marocain pseudo-moderne et reconstruire un nouveau mode plus éthique, simple et beau sans aucune hypocrisie sociale façon "Les bûchers de la vanité".

Cela fait un bout que j'ai commencé ce texte et je devrais bosser dans les heures qui suivent. Déjà qu'écrire ces mots sur mon blog après plusieurs mois d'hivernation est plutôt un catharsis. Ceci malgré la défaillance de ma clé 3G Méditel que je devrais voir dès que possible au point d'utiliser le faible débit offert par mon smartphone. Pour une fois, il sert à quelques choses de sérieux, entre autres. Les gens sont tellement préoccupés par le Wi Fi qui passe chez les voisins ou autres pic-assiettes dont je fais partie des fois. Mais je comprends.

Bonne journée.

Saturday, April 13, 2013

Blind (Japon/Japan)



In a post-nuclear Tokyo, the strange meeting between a future father and a little girl in metro.
A Tokyo post-nucléaire, l'étrange rencontre entre un futur père et une petite fille au métro.

Saturday, March 02, 2013

La déprime d'un soir de samedi

Remarque : Si vous avez marre de mes lamentations à la Caliméro à chaque fois que vous lisez mes posts, vous pouvez vous disposer.

Etre déprimé après le retour de la bataille quotidienne vers l'abri, tout le monde le sait. La déprime du week-end, c'est encore pire surtout quand on connait un vide sidéral dans la vie sociale ponctuée de temps en temps par quelques beaux moments qu'on aurait aimé le revivre à chaque fois. Ce que je connais actuellement dans la vie ressemble à un film kafkaïen répétitif qu'on a du mal à trouver le moyen de casser le cercle vicieux. Achat de la semaine, pressing, télé et Internet sans créer quelque chose tout en regardant avec rage ceux qui ont pu trouvé le filon et devenir riches et célèbres, et avec un peu de chance hammam avant que cela devient une version humaine et dégoûtante du beau documentaire "La marche des empereurs". Puis le lundi vient et vogue la galère.

J'en ai marre, ras le bol. Je m'en tape et m'en fiche.

Il y a des jours où on aimerait disparaître de ce monde pour de bon ou de s'exiler dans un lieu extrême où la perfidie de cette pseudo-humanité où nous vivons est une torture de Sisyphe qui ne s'arrêtera jamais. Mais le manque de l'audace est un défaut majeure, qu'on se contente par défaut de broyer du noir dans son coin.

Vous en avez assez ou pas encore ? Je vous épargne. Au moment où j'écris ces bêtises  un talk show sur 2M aurait dû s'appeler Death Note avec un Atiq Benchiker dont le pouvoir de détection des prochains artistes à mourir est aussi puissant que celui d'un chat vivant dans une maison de retraite et qui par hasard le pensionnaire meurt après son passage quelques heures plutôt. Comme le Dieu Cerf dans "Princesse Mononoke" qui pouvait prendre ou donner la vie à l'être entre la vie et la mort.

Les devoirs me poursuivent. Je les ferai face, tôt ou tard, surtout tard.

Saturday, February 23, 2013

La route vers Angoulême : Le passeport a perdu sa virginité

Cette année, j'ai pu réaliser un rêve ou plutôt deux. Je voulais le faire ce voyage à Paris et voir le festival de la bande dessinée à Angoulême. C'est chose faite.

Jusqu'à quelques mois, le fait même de voyager à l'étranger n'était même pas dans l'ordre des choses. Et puis, une amie polonaise visitant brièvement le Maroc pour quelques jours me proposa de nous rencontrer à Casablanca et lui montrer la ville. Le jour convenu, avec ma soeur, nous avons vu la mosquée Hassan II et marché aux alentours (Classique), Morocco Mall (Bizarre), Habous (Les échoppes fermées), et la Fontaine menacée (J'ai failli étrangler le vendeur des escargots qui nous a taxé 2 bols à 40 dh). Après l'extérieur, l'intérieur de la maison a accueilli la demoiselle comme l'hospitalité marocaine exige. Charmée. Et là, l'ayant comme modèle pour le voyage sans grand frais, rien ne m'empêche de faire même en Europe. Et le festival de la BD qui fêtait ses 40 ans et dont un des fut le prétexte pour ce projet.

Les documents nécessaires rassemblées et rendez-vous pris pour déposer le dossier au consulat de Casablanca (Pas encore changer d'adresse au cas où) Je m'imaginais avec beaucoup de monde et des complications genre une pièce à ajouter ou autre chose. Le jour du rendez-vous, à part le fait que je me suis trompé de porte pour retrouver la file des demandeurs avant mon rendez-vous, tout s'était passé normalement. A ma grande surprise. Policiers plutôt tact, agents de sécurité faisant leur boulot, la femme chargée de la caisse de bonne humeur, et surtout le chargé de recevoir le dossier qui était agréablement surpris que mon dossier était complet. Bien sûr, je devais donner mes empreintes sur un drôle de scanner et la séance photo sur place. Fiché ! Rendez-vous dans une semaine.

La semaine suivante, j'étais parmi les premiers à attendre (Ma mère avait raison d'aller tôt). Les gens que j'ai vu lors du dépôt du dossier y étaient ou presque, surtout la dame avec son fils trisomique qui devait lutter le chaleur du début de l'après-midi. Un couple quadragénaire ou plus qui avaient quelques soucis avec la lettre d'invitation (Pensez à une lettre d'invitation INDIVIDUELLE) et deux jeunes qui, d'après leur discussion, devraient rejoindre l'Espagne où leur camion attend (En bref, des routiers TIR) étaient parmi les présents. La porte menant au guichet de la remise des passeports s'ouvrit et le premier groupe entra. Soudain une fille fit entrer une vieille dame en ne respectant pas la file. Au grand dam de ma mère, à l'écart, la porte ferma devant moi. Pas grave. De toute façon, mon tour viendra. Quelques minutes, ce fut le cas et certains ont pris leurs passeports. La dame que j'ai parlé il y a peu reçut son passeport. Stupéfaite de ne pas trouver le visa dans son passeport, on lui expliqua que sa demande fut refusée. Mon tour vint et je pris mon document. Plus tard, je fus soulagé : le sésame avec ma photo lors du dépôt de la demande. Le passeport a perdu sa virginité. Enfin.

La suite ? Bientôt.

Si vous n'avez pas encore vu ce que j'ai vu durant mon voyage, prenez le temps de voir mon album ci-dessous.

TélékiosqueEmbarquement immédiatL'avion du retourParis & AngoulêmeParis & AngoulêmeParis & Angoulême
Paris & AngoulêmePaul à Paris OrlyInternet & téléphone à Paris OrlyNe pas laisser les bagages seulsSuperbe rouleau dans les toilettes de Paris OrlyDistributeur dans les toilettes de Paris Orly
Enregistrement...Dans l'OrlybusOrlybus durant la pluieScooters à ParisSociété de consommation...DSC03682
DSC03683DSC03684DSC03685DSC03687DSC03688DSC03676
Paris Angoulême 2013, un album sur Flickr.

Sunday, December 23, 2012

Gribouillage d'un dimanche après midi.

Rien à faire. Fatigué et dégoûté.

Dès que j'ouvre sur les sites d'infos, le même cirque de personnes et de futilités. Et comme un con, je continue à suivre le fil.

Je me dis que je devrais me changer que ce soit dans ma vie professionnelle ou personnelle. Chaque jour. A la fin, c'est un sentiment d'échec qui m'envahit.  La procrastination m'a tué.

Disons que tout n'est pas noir. Dans cette grisaille quotidienne, quelques personnes rendent ma vie moins taciturne avec leurs discussions et leur partage de temps : famille et amis. Mais, je ne sais pas pourquoi, après l'euphorie d'être avec les gens que j'aime leur compagnie, vient la rechute de la solitude plus tard. Serait-ce du désir du sentiment ? Je n'ose pas imaginer cela.

J'ai perdu l'inspiration pour écrire et dessiner. Et je refuse de suivre comme un  ruminant tout ce qui se passe comme polémiques plus ou moins stériles. Ma tête se sent vidée.

En bref, ce gribouillage de dimanche après-midi peut être considéré comme du n'importe quoi. Peu importe. Je veux parler. Juste parler. Vivre entre 4 murs entre 5 heures/jour à même une journée n'est pas drôle du tout. Et même parler au tél, sur FB ou Twitter me rend solitaire davantage. Mais c'est quoi ce sentiment d'insatisfaction, de manque de satiété ?

Epuisé dans mon esprit, j'arrête d'écrire mes lamentations énervantes digne d'un petit garçon gâté.