Source : Le Matin
Lorsqu'on vit à Casablanca, on voit régulièrement des camions en partance de ou vers le port qui transportent de grosses caisses métalliques qui contiennent des marchandises de toute sorte : ce sont les célèbres conteneurs. Cependant, conduire à côté des semi-remorques en train de conduire ces caisses n'est pas une mince affaire et peut tourner au cauchemard.
Cette semaine, un conteneur a tué une conductrice qui a stationné sa voiture près de la plage Assaâda à Aïn Sebaâ, Casablanca. Il n'y a pas si longtemps, début octobre 2007, un autre a écrasé à Tanger une voiture tuant sur le coup 4 passagers et blessant une 5ème qui été épargnée miraculeusement (Voir les videos). Inutile de dire que, de temps en temps, les médias locaux en parlent. Comme si la hécatombe de nos routes marocaines ne suffisaient.
Concernant les accidents dont l'élément principal (pour ne pas dire "l'arme du crime") est le conteneur, la chose la plus frappante est la façon dont elle est posée sur la plate-forme de la remorque. Si les bases des conteneurs disposent d'orifices dans les coins permettant une fixation avec des écrous situés dans les coins de la semi-remorque porte-conteneur, je vois malheureusement que ce n'est pas le cas. Pire, non seulement les conteneurs ne sont pas fixés par ces écrous mais plutôt avec des bouts de bois au dessous et parfois même entourés par des bandes ! Je ne parlerai même pas des plate-formes qui sont issues de l'occasion et en piètre état. Ajoutons à cela l'état de certaines routes notamment celles qui mènent vers le port ou vers les débouchés (Comme exemple la route connu sous le nom de "Carnaud" où il y a actuellement le siège de Sueuki Maroc) et l'état des remorqueurs (D'anciens camions Volvo ou d'autres d'occasions) et la façon erratique dont certains routiers conduisent en pleine ville (inutile d'en parler à l'extérieur).
En attendant que ce grave problème qui plombent nos route et notre image face aux investisseurs (Imaginez leurs têtes quand ils sauront comment transportés leurs produits à l'import comme à l'export), tout ce que je peux vous dire est de vous méfier le plus possible de ces monstres multi-roues à conteneurs et de rester en veille si jamais, par malheur, vous êtes obligés de passer à côté.
Bonne chance !
Cette semaine, un conteneur a tué une conductrice qui a stationné sa voiture près de la plage Assaâda à Aïn Sebaâ, Casablanca. Il n'y a pas si longtemps, début octobre 2007, un autre a écrasé à Tanger une voiture tuant sur le coup 4 passagers et blessant une 5ème qui été épargnée miraculeusement (Voir les videos). Inutile de dire que, de temps en temps, les médias locaux en parlent. Comme si la hécatombe de nos routes marocaines ne suffisaient.
Concernant les accidents dont l'élément principal (pour ne pas dire "l'arme du crime") est le conteneur, la chose la plus frappante est la façon dont elle est posée sur la plate-forme de la remorque. Si les bases des conteneurs disposent d'orifices dans les coins permettant une fixation avec des écrous situés dans les coins de la semi-remorque porte-conteneur, je vois malheureusement que ce n'est pas le cas. Pire, non seulement les conteneurs ne sont pas fixés par ces écrous mais plutôt avec des bouts de bois au dessous et parfois même entourés par des bandes ! Je ne parlerai même pas des plate-formes qui sont issues de l'occasion et en piètre état. Ajoutons à cela l'état de certaines routes notamment celles qui mènent vers le port ou vers les débouchés (Comme exemple la route connu sous le nom de "Carnaud" où il y a actuellement le siège de Sueuki Maroc) et l'état des remorqueurs (D'anciens camions Volvo ou d'autres d'occasions) et la façon erratique dont certains routiers conduisent en pleine ville (inutile d'en parler à l'extérieur).
En attendant que ce grave problème qui plombent nos route et notre image face aux investisseurs (Imaginez leurs têtes quand ils sauront comment transportés leurs produits à l'import comme à l'export), tout ce que je peux vous dire est de vous méfier le plus possible de ces monstres multi-roues à conteneurs et de rester en veille si jamais, par malheur, vous êtes obligés de passer à côté.
Bonne chance !

